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BLACKFIELD

Entretien avec Steven Wilson (chant/guitare/claviers/basse) et Aviv Geffen (chant/guitare/claviers/basse)

09/01/07 - Le Black Dog - Paris

 

Bien plus qu'un énième projet de Steven Wilson, maître à penser de Porcupine Tree, Blackfield prend avec ce second album des allures de vrai groupe. Bien que toute l'attention des fans occidentaux se porte sur Wilson, Blackfield est surtout en réalité une opportunité pour la star israelienne Aviv Geffen de s'exporter à l'étranger. Les 2 compères discutent ici avec naturel et décontraction du second album issus de leur collaboration unique et originale.

Salut les gars ! Tout d’abord quand avez-vous trouvé le temps d’écrire cet album ? Cela ne doit pas être facile avec l’emploi du temps surchargé de Steven…

Steven : Je pense que l’on a écrit 70 % de l’album…

Aviv : 72 % !

Steven : 72,3 % en réalité (rires) durant les 2 dernières années. A vrai dire certaines chansons ont été composées avant même que le premier album sorte. Nous les avons joué en concert et nous savions qu’elles finiraient sur le prochain album.

Aviv : J’ai écrit le titre Miss You sur notre première tournée, dans le bus.

Steven : Quelques titres proviennent de la carrière solo d’Aviv. The End Of The World a été écrite il y a 5/6 ans c’est bien ça ?

Aviv : Oui.

Steven : C’est juste une nouvelle version traduite en anglais.

Aviv : 1000 People vient aussi d’un de mes albums.

Steven : Concernant les 2 ou 3 titres que j’ai écrit pour l'album, j’ai réussi à trouver le temps. Je me suis mis la pression (rires). Mais cet album a été écrit durant une longue période. Pratiquement 2 ans. Nous n’avons rien enregistré avant d’avoir le sentiment de disposer de 10 chansons fortes. A partir de ce moment là, tout s’est assemblé très rapidement.

Il y a donc quelques chutes du premier album…

Steven : Non, ce ne sont pas des chutes. Ces titres ont été écrits juste après l’enregistrement du premier album mais avant sa sortie. Je ne veux absolument pas que ces chansons soient perçues comme des chutes du premier album.

Aviv : Nous avions même 20 chansons et nous avons réduit l’album à 10 titres.

Dans ce nouvel album il est toujours question de sentiments tristes et introspectifs. Steven, dans le titre 1000 People tu chantes qu’un millier de personnes crient ton nom et te sourient mais qu’à ce moment précis tu as envie de mourir. Est-ce un étrange sentiment que tu ressens parfois sur scène ?

Steven : Ce sont de bonnes paroles mais c’est Aviv qui les a écrites. Il devrait te les expliquer.

Aviv : Ok. J’ai écrit ces paroles après un gros concert que j’ai donné en Israël devant 20 000 personnes. Après ce concert, je suis rentré à la maison et je me suis senti très seul. Etre une célébrité est quelque chose d’étrange car on te montre beaucoup d’amour mais en réalité cela ne t’aide pas. Car tout d’un coup beaucoup de gens crient ton nom mais ensuite tu te sens complètement seul. Ce titre parle de ma vie. Etre connu est quelque chose de parfois triste. C’est étrange car tout le monde nous pose des questions à propos de cette chanson.

Steven : C’est le meilleur titre de l’album.

Aviv : Non je ne suis pas d’accord. C’est ma chanson mais ce n’est pas la meilleure.

Steven : Si je t’assure.

Aviv : Et toi penses tu qu’il s’agit du meilleur titre de l’album ?

Oui. En fait c’est un de mes préférés avec Epidemic et Once.

Steven : (s’adressant à Aviv) Tu vois ! Tu es content maintenant ?

Comme c’était déjà le cas avec Cloudy Now sur le premier album, il y a toujours des titres très pessimistes comme End Of The World sur le nouveau. Est-ce que cela à avoir avec le fait qu’Aviv vive dans une région du monde très difficile  ?

Aviv : Assurément. Ca aide mais je pense que le monde en général craint. Pour moi le monde dans lequel nous vivons est trop froid, trop individualiste. MTV, Internet, Itunes. Tout devient trop rapide, sans passion, superficiel. Pour moi Blackfield est notre cri du cœur à moi et à Steve.

Les blessures sentimentales sont aussi un thème récurent. Avez-vous traversé tant de drames amoureux où n’est-ce absolument pas autobiographique ?

Steven : N’est-ce pas le cas de tout le monde ? Je pense que la seule chose que tout le monde peut partager à un moment de sa vie est le sentiment d’avoir eu son cœur brisé. Pour faire simple. Le regret, la tristesse, la mélancolie, la colère, le chagrin d’amour et la perte d’un individu sont pour moi les ingrédients constants de l’écriture. Car peu importe combien de fois tu écris à propos de ces sujets, il y aura toujours une multitude de façon d’aborder la chose et de garder une perspective fraîche. Lorsque tu écris à propos d’un chagrin d’amour, une perte ou quelque chose comme ça, c’est comme si tu pouvais atteindre tout le monde. Plus tu vas être égoïste dans la manière dont tu écris ce genre de choses, plus tu vas être complaisant avec toi-même à propos de ces sentiments. Ce sont tes émotions, tes colères, tes frustrations et tu peux être sur que tout le monde comprendra ce que tu veux dire. Lorsque tu écris à propos du monde, de la guerre, de la science fiction, de l’espace ou n’importe quoi d’autre, il est fort possible que pas mal de gens comprennent ce que tu veux dire. Mais lorsque que tu écris à propos d’un chagrin d’amour, absolument tout le monde peut potentiellement se rattacher à tes paroles. Pour répondre à ta question, je ne suis pas différent de tout le monde. Oui j’ai déjà eu le cœur brisé et ces morceaux sont autobiographiques. J’ai déjà éprouvé beaucoup de regrets, de tristesse et de mélancolie. Je pense que ces sentiments forment réellement ce qu’est Blackfield. L’atmosphère musicale du groupe est animée par ces sentiments.

Je te posais la question car le sujet est vraiment très développé sur ce nouvel album, tout comme sur le premier en fait…

Steven : Oui c’est un sujet sur lequel je peux écrire infiniment. Lorsque j’écris, j’ai besoin d’exorciser quelque chose, d’une certaine façon de régler mes problèmes. En général lorsque les gens me rencontrent ils sont surpris car je ne suis pas le misérable pauvre type qu’ils imaginent (rires). Je suis en réalité quelqu’un d’assez heureux et de normal car la plupart des émotions négatives que je devrais ressentir, je les ai d’une certaine façon surmontées par le processus d’écriture et d’enregistrement. Je pense que c’est pareil pour Aviv. Nous écrivons lorsque nous nous sentons mal…

Aviv : Non. Je pense que c’est la vie qui a fait de moi quelqu’un de triste. J’ai eu une enfance terrible. Mon père était accro à l’alcool et à la cocaïne. Je l’ai vu se désintégrer devant moi à 3 reprises lorsque j’étais jeune, ce qui a été très traumatisant pour moi. Mon meilleur ami a été tué dans un accident. Ce ne sont pas des choses géniales. Je pense que ma façon d’écrire provient seulement de là. Je ne crois pas dans le bonheur. Je suis une personne triste. Je ne suis jamais allé dansé dans une boite de nuit. Lorsque mes amis en Israël s’achetaient un nouveau vélo et allaient en faire l’été, je restais tout seul chez moi à écouter du Pink Floyd avec quelques bougies. C’est ce que je suis, c’est Blackfield.

Tout à l’heure nous parlions du titre End Of The World. Il semble qu’il y a de réelles orchestrations dans ce titre et dans quelques autres…

Steven : Oui. Nous avons utilisé un vrai orchestre à Tel Aviv. La section des cordes a été écrite par Aviv.

Aviv : Dans cet album nous avons introduit plus de tension grâce à ces orchestrations. J’aime la combinaison des guitares et de l’orchestre. Je trouve ça magnifique. Steven a fait de superbes arrangements harmoniques sur ces parties.

Steven : Oui elles ont des allures d’hymne.

Je m’attendais à entendre Aviv chanter davantage dans ce nouvel album, mais il n’en est rien…

Aviv : Ah !

Steven : Tu peux être soulagé qu’il ne l’ait pas fait…

Aviv : Demande la raison à Hitler !

Steven : Il a essayé mais…

Aviv : Je pense que pour Steve un chanteur doit avoir une voix douce et agréable…

Steven : Non pas du tout ! J’adore Tom Waits et Neil Young par exemple.

Aviv : Je pense que Pain est un titre incroyable sur le premier album, grâce à ma voix. Sur le nouveau Epidemic et Miss You sonnent bien grâce à ma voix.

Steven : Ouais ça sonne bien…

Aviv : Mais c’est à cause de son ego.

Steven : Absolument pas.

Aviv : Il veut tous les crédits tu vois (rires).

Steven : La raison pour laquelle il ne chante pas plus dans cet album est que je ne l’ai pas laissé faire (rires). On pourrait vraiment en parler toute la nuit.

Aviv : On se bat souvent à cause de ça.

Pourtant je trouve que les morceaux où vous partager tous les 2 le chant sont très réussis, comme Epidemic par exemple…

Steven : Oui c’est vrai. Pareil pour End Of The World.

Vous allez peut être creuser davantage dans cette voie pour le prochain ?

Steven : (hésitant) Hum, ouais pourquoi pas (rires). Ne me donne pas d’idées (rires). Au final, ce qui fonctionne, fonctionne. Je ne vois pas de raison de laisser Aviv chanter davantage. Ca fonctionne comme ça et cela n’a rien à voir avec mon ego.

Aviv : Non, bien sur ça n’a rien à voir avec ton ego ! (Rires).

Steven : Vraiment, ça n’a rien à voir…

Aviv : Est-ce que la partie la plus intense de End Of The World est le troisième couplet ? (ndlr : partie où Aviv chante)
Steven : Oui ok, mais ton exemple est déloyal ! Est-ce que les gens achètent Blackfield pour moi ou pour toi ?

Aviv : Pour toi voyons. Je te le dis tout le temps.

Steven : Bien (rires). Bon passe à autre chose s’il te plait (rires).

Aviv : Non, continue à parler de ça (rires).

Vous allez faire une tournée européenne en février. Allez vous jouer à nouveau quelques vieux morceaux de Porcupine Tree comme vous avez fait la dernière fois avec Waiting par exemple ?

Aviv : Je veux jouer Feel So Low.

Steven : Nous ferons sans doute Feel So Low mais ce titre est pratiquement devenu une chanson de Blackfield car Porcupine Tree a arrêté de le jouer il y a très longtemps…

Peut être, mais Porcupine Tree a joué ce titre plus récemment que n’importe quel titre de Signify par exemple.

Steven : Non.

Je t’assure, vous le jouiez pendant la seconde tournée européenne d’In Absentia fin 2003. Alors que vous n’avez plus jamais joué de titres issus de Signify depuis la première tournée européenne d’In Absentia au printemps 2003…

Steven : Ok, tu as raison. Mais cela fait presque 4 ans et Porcupine Tree ne rejouera probablement plus cette chanson. Ce qui se passe c’est qu’Aviv aime tellement ce titre qu’avec Blackfield il est devenu quelque chose d’autre. Tu verras ça en février. Alors qu’avec Porcupine Tree c’est un titre très doux qui ne décolle jamais, avec Blackfield c’est devenu une sorte d’hymne, un truc énorme où nous développons beaucoup de sons. Tu viendras au concert je suppose ?

Oui.

Steven : Alors tu verras de quoi je parle car nous jouerons ce titre. Nous n’avons jamais joué à Paris avec Blackfield auparavant.

Si en quelque sorte…

Steven : Non.

Aviv : Si. Nous avons joué tous les 2 ensemble une fois.

Oui, un tout petit set de 2 ou 3 chansons en première partie de Porcupine Tree à la Maroquinerie en 2003.

Steven : Ah ok je vois ! Et toi Aviv tu avais également fait un set solo avant nous.

Aviv : Non pas cette fois ci (rires).

Steven : Ok. Sinon à part Feel So Low nous ne jouerons pas d’autres titres de Porcupine Tree. La première fois nous étions obligés car nous n’avions pas suffisamment de chansons à jouer live. Pour cette tournée nous disposons de 20 chansons de Blackfield dans lesquelles piocher. De plus Porcupine Tree va jouer à Paris un mois plus tard, donc bon…

Depuis que Balckfield existe, Porcupine Tree redevient plus intense, plus progressif et plus ambitieux. Est-ce parce que tu peux maintenant exprimer totalement ton aspect pop dans Blackfield et que tu n’en as plus besoin dans Porcupine Tree ?

Steven : Oui tout à fait. Blackfield a libéré Porcupine Tree de cet aspect. Porcupine Tree peut donc aujourd’hui être plus expérimental, plus metal, plus complexe et faire ce qu’il fait de mieux selon moi : les chansons longues et expérimentales. Blackfield est aujourd’hui l’expression de mes compositions courtes et pop. De toute manière il n’y en a jamais eu beaucoup dans Porcupine Tree, juste une ou deux dans chaque album, mais aujourd’hui le groupe peut se concentrer davantage sur l’expérimentation.

La dernière fois que vous êtes venus avec Porcupine Tree, vous avez interprété un set entier dédié au prochain album. Le troisième nouveau morceau était énorme et très long…

Steven : Il est encore plus long sur l’album.

Aviv : (ndlr : ironisant car n’aimant pas le progressif) Génial (rires).

Chris Maitland ne fait plus parti du groupe. Y a-t-il une raison particulière ?

Steven : En fait c’est plus pratique ainsi. Aviv habite en Israël et moi à Londres. A un moment nous avons du décidé où nous voulions baser le groupe. En Israël ou à Londres. Tu ne peux pas constamment faire prendre l’avion à 2 ou 3 personnes. En basant le groupe en Israël, il n’y a que moi qui ait besoin de prendre l’avion et c’est mieux ainsi car les allers et retours coûtent cher. En gardant Chris, il fallait faire voyager à chaque fois 2 personnes au lieu d’une. Fais le calcul. C’est juste à cause de ça. Mais je m’entends toujours très bien avec Chris et j’adore travailler avec lui lorsque j’en ai l’opportunité.

Pouvez vous présenter le reste du line up live de Blackfield à mes lecteurs ?

Aviv : Nous avons Tomer Z à la batterie. Seffy Efrati à la basse et le plus grand idiot de la planète aux claviers (ndlr : Daniel Salomon)…

Steven : (rires) pourquoi tu dis ça ?

Aviv : Parce que c’est la vérité (rires).

Steven : J’en ai bien peur hélas (rires).

Aviv : Pour être honnête, Blackfield c’est juste moi et Steve. Mais notre batteur est incroyable. C’est une chance de l’avoir. Son frère a joué avec Genesis et avec Chris Cornell, mais lui aussi il est très bon.

Aviv quel album conseillerais tu à quelqu’un qui voudrait découvrir ta carrière solo ?

Aviv : Honnêtement, je conseillerai Blackfield 2. Le nouvel album.

Oui mais je voulais parler de ta carrière solo…

Aviv : Je sais mais ce second album de Blackfield est très Aviv Geffen. La dernière chanson End Of The World est un de mes plus gros tubes en Israël.

Et pour les fans de Blackfield qui voudraient avoir plus d’Aviv Geffen à se mettre sous la dent ?

Aviv : Alors ils devraient se procurer la compilation Full Moon. C’est un double album. Mais je ne vois pas l’intérêt d’écouter de la musique en hébreux pour un fan occidental. Blackfield est ma chance de pouvoir toucher les gens d’autres pays que le mien.

Peut être que Steven a des suggestions sur ta carrière…

Steven : Je pense qu’il y a sur chaque album d’Aviv des chansons qui plairaient aux fans de Blackfield mais je pense qu’il y a aussi quelques chansons qui ne leur plairaient pas du tout. Du coup c’est dur de recommander un de ses albums en particulier. Je pourrai faire une bonne compilation par contre. Honnêtement mes chansons favorites sont celles que l’on choisit de traduire en anglais dans Blackfield. Je dirai donc Cloudy Now, Scars et 1000 People que j’adore. En tant qu’album je dirai Memento Mori.

Aviv : Oui c’est un bon album.

Steven, Mike Akerfeldt m’a dit en décembre dernier que vous allez enfin pouvoir travailler ensemble courant janvier/février sur votre projet…

Steven : (gêné) Ouais. Je ne vais pas pouvoir le faire.

Aviv : Qui ça ?

Steven : Mike d’Opeth. Je suis censé faire un groupe avec lui mais je vais devoir le faire attendre (rires). J’espérais pouvoir aller chez lui ce mois ci et écrire avec lui, mais je ne pense pas que ça va être possible. Ca arrivera mais je ne sais pas quand. Je lui ai dit le mois dernier que je serai libre en janvier pour écrire avec lui. Mais en fait je dois toujours terminer l’album de Porcupine Tree, ensuite je dois commencer les répétitions avec Blackfield. Je n’ai plus de vie sociale. Pas de projet supplémentaire en ce moment (rires).

Il m’avait parlé il y a un petit moment déjà de l’éventualité de voir Robert Fripp impliqué dans le projet, mais il émettait beaucoup de réserves étant donné que rien n’est confirmé. Penses tu que Fripp prendra part à ce projet ?

Steven : Oui je pense. Ca sera une fiesta de guitar hero (rires). Robert joue d’ailleurs sur le nouveau Porcupine Tree. Pour le projet avec Mike, rien n’est confirmé et tout peut arriver. Mais j’impliquerai sans aucun doute Robert. J’aimerai le voir jouer sur ce projet.

Peut-on parler un petit peu du nouveau Porcupine Tree « Fear Of A Blank Planet » qui sortira fin avril et qui comportera 6 chansons ?

Steven : Oui bien sur, si Aviv n’y voit pas d’inconvénients.

Aviv : Pas de problèmes. Je vais aller me chercher un expresso !

Steven : Lors de la dernière tournée de Porcupine Tree, nous avons joué 6 nouvelles chansons. 5 d’entre elles figureront sur l’album. Il y a une chanson que nous n’avons pas jouée sur la tournée qui remplacera une des 6 que nous avons jouées live. Les chansons n’ont pas réellement changées depuis la tournée. Nous avons juste virés un titre que nous remplaçons par un autre. Nous avons enregistrés quelque chose de très fidèle à ce que tu as entendu la dernière fois à Paris. Nous avons des invités en plus qui sont Robert Fripp (King Crimson) et Alex Lifeson (Rush) et il y a également quelques arrangements de cordes en plus mais à part ça ce sera des versions assez similaires à ce que tu as entendu.

Reparlons de ce troisième nouveau titre que vous aviez interprété. J’ai vraiment l’impression que ce sera le classique de l’album, la pièce maîtresse et je ne pense pas avoir été le seul à avoir cette impression…

Steven : Effectivement. Pendant toute la tournée on m’a parlé de ce titre. Tout le monde le voit comme le monstre du nouvel album. Il dure 18 minutes sur l’album. Je ne peux malheureusement pas te donner le nom de la chanson. La maison de disque ne veut pas que je l’annonce. Ils veulent annoncer eux même la liste des chansons de l’album. Mais il sera facile de repérer la chanson sur l’album car elle est très longue. Toutes les chansons sont longues, mais celle là l’est encore plus.

Merci à Steven Wilson, Aviv Geffen ainsi qu'à Anne Claire et Kshoo d'Active Entertainment.